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18/01/2018

45e Festival d'Angoulême, comment devenir Grand Prix

AngoulêmeOn l'avait publié l'an dernier après les quelques turbulences liées au précédent festival. Comment est donc élu le Grand Prix de ce 45e Festival International de la BD qui aura lieu du 25 au 28 janvier 2018 ? Il y a un règlement bien sûr et comme on ne recule devant aucun sacrifice on vous le livre, tout chaud, en annonçant déjà que le nom de l'heureuse ou heureux élu sera connu dès le mercredi 24 janvier 2018 à l'occasion de l’inauguration vers 18 h à la médiathèque de l’Alpha à Angoulême. Finis les beaux dimanches d'autrefois où les Grands Prix se réunissaient et votaient en conclave le dernier jour, jour de rumeurs, de confidences. Tout sera donc joué dès le départ entre professionnels bien sûr, le public des lecteurs qui pourrait peut-être avoir un avis ou une envie n'ayant pas droit au chapitre.

Lire le dossier et les photos sur ligneclaire.info : Devenir Grand Prix

01/02/2017

Angoulême 2017 : les fauves et l'Or pour Paysage après la bataille

Angoulême, FauvesL'heure des prix, des fauves a sonné. En voici la liste. On aurait aimé que Martin Veyron ait le Fauve d'Or. Bravo à Matthieu Bonhomme pour son Lucky Luke et à Smolderen et Clérisse pour leur diabolique Diabolik. L'Or va à Paysage après la bataille que l'on a découvert grâce à la liste des nominés.

  • Fauve d'Or, Prix du meilleur album, Paysage après la bataille de Lambé et de De Pierpont (Actes Sud BD/Frémok)
  • Fauve d'Angoulême, Prix du public Cultura, L'Homme qui tua Lucky Luke de Matthieu Bonhomme (Dargaud).
  • Fauve d'Angoulême, Prix Spécial du jury, Ce qu'il faut de terre à l'homme par Martin Veyron (Dargaud).
  • Fauve d'Angoulême, Prix révélationMauvaises filles par Ancco (Cornélius).
  • Fauve d'Angoulême, Prix de la série, Chiisakobé tome 4 par Mochizuki (Le Lézard noir).
  • Fauve d'Angoulême, Prix du Patrimoine, Le Club des divorcés par Kazuo Kamimura (Kana).
  • Fauve Polar SNCF, L’Été Diabolik par Clérisse et Smolderen (Dargaud). Lire l'interview de Clérisse.
  • Fauve d'Angoulême, Prix de la BD alternative, Biscoto le journal plus fort que costaud.

29/01/2015

Jirō Taniguchi, le plus franco-belge des mangakas, est à Angoulême

Taniguchi, Angoulême 2015Jirō Taniguchi est le chroniqueur de l'instant. Il est le plus franco-belge des dessinateurs japonais. Son style l'a fait reconnaître et apprécier en Europe parmi tous les mangakas, nombreux, qui alignent dessin à la hache et scénario sans fin. Enfin pas tous quand même. Ligne claire appuyée, sobre mais sans défaut, le dessin de Taniguchi est un long fleuve aux récits intimes et précieux. L'auteur de Quartiers lointains sera cette année à Angoulême où Jirō Taniguchi sera l'un des principaux invités du 42e Festival, à l'occasion d'une rétrospective inédite de son œuvre. A cette occasion plusieurs titres sont soit réédités, soit édités.

Lire le dossier sur ligneclaire.info en cliquant sur : L'Homme qui marche, Casterman, 14,50 € Les Contrées sauvages, T2, Casterman, 13,95 € Elle s'appelait Tomoji, Rue de Sèvres, 17 €

 

01/02/2013

Walking Dead à Angoulême

Walking dead 17, delcourt, AngoulêmeAprès le lancement d'un magazine consacré à la série, Walking Dead nominé cette année à Angoulême est de retour avec le tome 17 des aventures violentes et ses zombies dévoreurs de chair humaine. Cette fois ce sont des types en bonne santé mais sans scrupules que va devoir affronter Rick et ses amis. Un tueur sans pitié, Negan, et sa bande raçonnent les survivants du fléau.

Lire l'article complet sur le site ligneclaire.info en cliquant sur le lien : Walking Dead, T17, Terrifiant, Delcourt, 13,95 €

09/01/2013

Festival d'Angoulême : évolution et pas révolution dans la désignation du Grand Prix

Angoulême, Grand PrixOn le savait. Benoît Mouchart, directeur artistique du festival l'avait annoncé. Cette année, le festival d'Angoulême devait faire sa révolution car le Grand Prix, récompense incontournable, ne devait plus être désigné par le seul collège des anciens Grands Prix. C'est fait. Mais de façon consensuelle.

Pour tout savoir sur comment sera choisi le Grand Prix 2013 pour le 40e festival et la liste des nominés lire le dossier complet sur ligneclaire.info en cliquant sur le lien :

Angoulême, comment sera choisi le Grand Prix

 

26/12/2012

Avec le prix Cultura, Angoulême a trouvé un nouvel associé

Angoulême, CulturaC'est fait,  Cultura et le festival d'Angoulême s'associent. Finie la Fnac. Le but est clair pour l'enseigne. Dans un communiqué publié par le festival, Cultura dit " poursuivre son ambition : développer l’accès et le partage des différentes formes de culture... Plus encore Cultura annonce clairement la couleur et sera un acteur majeur : " C’est dans cette perspective que Cultura s’engage aux côtés du Festival pour en devenir l’acteur principal.  Afin de faciliter l’identification de cette sélection en magasin et sur le site Internet de Cultura, la mascotte du Festival, « le Fauve », se mettra aux couleurs de l’enseigne ". C'est nouveau en terme de récupération d'image. Cultura est bien devenu le leader du festival. Le prix à payer pour sa présence ? Avec un gros enjeu, la commande sur le net.... Vient enfin l'annonce de la création de son prix, celui du public Cultura. Normal, à y être. Et là on jugera sur pièce quand il sera attribué. Donc, on prend acte. Cultura jouera sûrement le jeu. Reste à savoir ce que le festival y gagnera ou y perdra en indépendance et en qualité.

Lire le dossier complet sur le site ligneclaire.info en cliquant sur le lien :

http://www.ligneclaire.info/?p=1502

23/09/2010

Baru : un album qui aurait plu à Audiard

BD BASSES.jpgEn famille, une belle histoire à la Baru il nous raconte dans ce nouvel album celle d'une bande de potes truands sur le retour mais doués qui se laissent embarquer dans un coup tordu pour le fric.

On sent toute l'affection de Baru, Grand Prix d'Angoulême 2010 (notre photo, et prochain président de l'édition 2011), pour le cinéma des années soixante. Ses héros pourraient avoir la tête des barbouzes d'Audiard revues et corrigées façon XXIe siècle, la touche sociale en prime. Les papies font dans l'ouverture et le grand coeur. C'est ce qui est aussi la force de Baru de savoir mélanger et doser les genres. Le dessin est savoureux, le rythme bien calé.

BD BARU.jpgLes séxas de ce polar vont faire la nique à la nouvelle génération, flingueurs et sans parole. Gaby, Paul, Fabio, un trio d'enfer sous le crayon toujours aussi inspiré de Baru.

Une belle affaire d'hommes, d'embrouilles et de coeur, bardée d'humour et de cousp de flingues qui dégomment des malfaisants Fais péter les basses Bruno !, Futuropolis ; 20 €.

01/02/2010

Baru enfin Grand Prix d'Angoulême

Un  vrai moment de bonheur que cette annonce de l'attribution à Baru du Grand Prix d'Angoulême. Talent, gentillesse, conviction, émotion, Baru a tout cela en lui mais aussi dans son oeuvre. Enfin dira t-on également car le prix lui avait échappé de peu l'an dernier. Mieux vaut tard que jamais et n'en parlons plus. On sait désormais que Angoulême aura en 2011 un superbe président. En espérant que les rumeurs sur l'avenir d'Angoulême se calment et que les politiques si frainds de faire de la figuration et de se montrer en ces périodes électorales aient bien pris la mesure du danger que pourrait courir une manifestation artistique unique en son genre. J-L.T

BD BARU.jpgBD Blutch laisse sa place à Baru, Grand Prix 2010 et futur président du prochain festival d'Angoulême Il avait manqué le podium d'une voix l'an dernier. En désignant, dimanche, en présence de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, Hervé Baru Grand Prix de la ville d'Angoulême 2010, les ex-titulaires du titre (ils forment le jury) ont non seulement récompensé un talent rare mais aussi mis un terme à ce que l'on aurait pu qualifier d'injustice tant sa nomination s'imposait.

Depuis ses débuts dans Pilote en 1982, Baru, né en 1947, n'a jamais cessé de nous prendre aux tripes, de nous émouvoir avec ses personnages et ses ambiances, sa passion de la vie, son dessin si gourmand au trait noir sur lequel la couleur sait aussi faire la fête. De son premier prix à Angoulême, en 1985, à celui du meilleur album, en 1996, avec l'Autoroute du soleil,", balade de copains en vadrouille vers le Sud, Baru avait accumulé les vrais bijoux. Dans , l'Enragé, il racontait le destin d'un boxeur qui ne voulait pas perdre son âme et, dans Pauvres Zhéros, son dernier album, il rassemblait sur fond très sombre un beau ramassis de vainqueurs qui faisait dans la dissimulation de cadavres.

Et ce n'est pas un hasard si, au détour de rencontres toujours chaleureuses dans les bulles du festival, Baru nous dévoilait le sujet de son prochain album, un hommage au cinéma de Lautner, celui des Tontons flingueurs et autres Barbouzes dont l'esprit et l'humour de Baru sont proches. Homme de coeur, Baru va à coup sûr être un président 2011 engagé dans une BD très ouverte et sans a priori. Comme le disait le dessinateur montpelliérain Guy Delisle : « Baru est le lien parfait entre auteurs anciens et modernes ».

Alors, ce festival est-il un sans-faute ? C'est vrai que cette édition 2010, après des inquiétudes sur son financement par la municipalité, a été bien ficelée. Une participation avec les 200 000 visiteurs franchis, des auteurs toujours plus nombreux, des éditeurs à peu près contents de leurs résultats et pas trop inquiets pour l'avenir, la BD a toujours le vent en poupe. Même si on peut discuter du palmarès (lire ci-dessous).

Meilleur album : "Pascal Brutal", la surprise

BD BRUTAL.jpgC'est un prix surprise que celui du meilleur album 2010 attribué au tome 3 (en plus) de la série de Riad Sattouf, Pascal Brutal (Fluide Glacial). Non que les aventures dans un futur proche ultra-libéral de ce héros en baskets et à gourmette en argent, un brin obsédé sexuel, ne vaille pas le détour mais on a un peu l'impression qu'il aura fallu satisfaire une fois encore la tendance nouvelle BD. Riad Sattouf a, cependant, un talent fou et s'est essayé, il y a peu au cinéma, une tendance très générationnelle. Son Pascal Brutal est atypique mais peut dérouter si ce n'est séduire.

On peut en dire autant pour le prix du Jury à Dungeon Quest de Joe Daly édité par l'Association. Bizarrement, le prix Regard sur le Monde a été, lui, attribué au superbe album de David Prudhomme Rébétiko (Futuroolis) qui, par contre, aurait mérité largement d'avoir le prix du meilleur album. De quoi finir par ne plus s'y retrouver et croire qu'il y a des années où on se demande quelle est la logique qui préside à ce palmarès d'Angoulême. Sur la cinquantaine d'albums en lice, d'autres choix étaient possibles, plus proches du public.

Le prix de la meilleure série est allé effectivement à un titre qui a fait ses preuves, les aventures du détective privé à Solex, Jérôme K. Jérôme Bloche, le tome 21 d'Alain Dodier chez Dupuis. Le prix de la Révélation récompense Rosalie Blum tome 3, curieux aussi que l'on puisse découvrir un auteur au bout de trois albums comme pour Sattouf. Bravo, par contre, à ce prix Intergénérations (appellation assez curieuse) qui met en vedette le duo Bonhomme au dessin et De Bonneval au scénario pour l'Esprit perdu (Dupuis). Rabaté, Fred Bernard, le duo Nury et Vallée, Larcenet avec Blast aurait eu leur place sans problèmes dans le palmarès. Heureusement que Baru a obtenu le Grand Prix de la Ville (lire ci-dessus) car sinon on aurait pu avoir finalement de vrais regrets.

Angoulême, un festival où l'on se montre mais qui sait toujours aussi bien défendre la BD

BD ANGAFFI.jpgAffluence record. Les prix du festival seront connus dimanche. Ni la neige, ni la pluie n'ont découragé la foule des grands jours qui arpentait les rues d'Angoulême ou se pressait face aux dizaines d'auteurs en dédicace sur les stands des éditeurs. Même combat pour les politiques qui ont fait le déplacement à l'image de Ségolène Royal bien sûr, présidente de la Région, mais aussi de Jack Lang, Dominique Bussereau ou Martin Hirsch, qui s'est offert hier matin une visite express de l'exposition consacrée à Léonard, personnage de Turk et De Groot guides d'un jour. Aujourd'hui c'est au tour de Frédéric Mitterrand de venir passer la journée à Angoulême. Il sera à la remise des prix où sera annoncé le nom du Grand Prix de la Ville 2010, futur président de la prochaine édition.

Politique encore. La vedette depuis deux jours c'est le journaliste Denis Robert relaxé dans l'affaire Clearstream. Il était prévenu pour recel d'abus de confiance et recel de vol pour avoir détenu les listings de la compagnie luxembourgeoise. La BD dont il est l'un des scénaristes, L'Affaire des affaires (Dargaud) reprend en effet par le menu l'affaire Clearstream. Robert s'avouait persuadé que l'on n'avait vécu encore qu'un épisode d'un feuilleton loin d'être fini avec en particulier l'appel du parquet contre Dominique de Villepin. A noter que la BD de Denis Robert est nominée.

Mais c'est à la BD plus généraliste qu'il faut revenir. Cette édition est d'une authentique richesse, variée en talent, en titres et en émotions. Pour le palmarès de ce soir, on aura des favoris comme L'Homme bonsaï de Fred Bernard (Delcourt). « C'est un pauvre type qui a un arbre qui pousse peu à peu sur la tête et qui devient très puissant. J'ai voulu montrer la solitude du pouvoir absolu, la folie », souligne Bernard qui a signé une histoire à la fois tendre, celle d'un amour éperdu, et terrible, celle de la souffrance que ressent son héros.

Avec la série Il était une fois en France (Glénat), c'est aussi une question de puissance et de survie dont il est question. Remarquablement reconstitué et en partie romancé par Nury et Vallée, le destin de Jo Joanovici, de la collaboration à la Libération, reste un cas d'école méconnu. « Un type vraiment paradoxal qui trafiquera avec les nazis et s'achètera un certificat de bonne conduite dans la Résistance », synthétise le scénariste. L'outsider pour le meilleur album pourrait bien être Rebetiko de David Prudhomme, chez Futuropolis. Cette chronique d'avant-guerre raconte la vie mouvementée des musiciens grecs, qui vivaient leur art avec passion et sans retenue. Le prix Jeunesse a été attribué hier à Lou, belle série de Julien Neel chez Glénat, dont l'héroïne désormais adolescente s'ouvre aux émotions sentimentales.

Et puis, il y aura dimanche soir le Grand Prix, avec ce jeu caractéristique des rumeurs qui chaque année recommence. Baru est toujours favori (Et lire la note suivante, le pronostic était juste, le prix plus que mérité). Blutch l'avait devancé de peu en 2009. Et on parle aussi de Cosey, le père de Jonathan. Sans garantie.

Cent pour cent, superbe expo

BD CENT.jpgCent planches du Musée de la BD, cent auteurs d'aujourd'hui, des retrouvailles qui ont permis une confrontation créative. Chaque auteur a réalisé une planche en écho à celle choisie parmi la sélection du Musée. Le casting est international. Chefs-d'oeuvre d'hier et innovations, c'est jusqu'à fin mars.

Les Tuniques Bleues for ever

BD TUNIQUES.jpgPour l'exposition consacrée aux Tuniques Bleues à Angoulême, un album en forme d'hommage sort chez Dupuis. C'est le président Blutch qui le préface, lui qui a le même nom que l'un des héros compère du sergent Chesterfied. Des inédits de Cauvin et Lambil, des témoignages après les 53 albums de la série.

Léonard, quel génie

BD LEONARD.jpgUne expo à voir absolument pendant le festival. Celle sur Léonard inventeur improbable mais génial de Turk et De Groot. Avec son disciple, Léonard veut sauver la planète. Il défend l'environnement à travers des décors tirés des albums et mis en situation. Le tout est ludique, familial et sous le signe de l'humour. L'exposition après Angoulême devrait tourner dans plusieurs villes de France.

03/02/2009

Il faut de tout pour faire un monde... de bulles

BD ANGOU.jpgLa 36e édition du festival d'Angoulême ouvre ses portes demain, et jusqu'à dimanche, sous une double présidence cette année, celle de Dupuy et Berberian, auteurs de Monsieur Jean. Comme chaque année, la sélection pour les indispensables, ou meilleurs albums de l'année, va sûrement prêter à critiques ou à débats. Sauf qu'Angoulême a vraiment tiré la leçon de choix parfois limites et élitistes, à rapprocher de ceux des prochains César et la quasi exclusion du film Bienvenue chez les Ch'tis.

En 2009, il y a en aura donc pour tous les goûts. La sélection officielle s'est offert des titres grands publics qui ne souffrent franchement aucune contestation. Le Mattéo de Gibrat, le Spirou de Bravo, le Max Fridman de Giardino, le Pauvres Zhéros de Baru, le Gus de Blain, le Elle de Cosey ; il y a de quoi s'enthousiasmer. Passer de l'aventure à l'action d'une simple bulle avec des titres signés par des auteurs complets, brillants et reconnus. A découvrir, par contre, en catégorie révélation, des opus superbes, intelligents avec mention à Bastien Viviès pour Le Goût du chlore ou le superbe Martha Jane Cannary de Blanchin et Perrissin qui raconte la vie mouvementée de Calamity Jane. Plus complexe mais évident, le No Comment d'Yvan Brun, chronique de notre quotidien désabusé, cynique et égoïste au dessin typé et original. Hommage aussi à Binet, avec les Bidochon qui s'initient à internet, à Margerin pour son Lucien qui vieillit bien et à Ferri dont le De Gaulle à la plage a donné à notre général national une dimension supplémentaire drôle et émouvante. Emotion toujours avec Lulu, femme nue de Davodeau et le beau, très beau, Tout seul de Chabouté, dont le héros affronte solitude et peur du monde réunis.

BD BULLES.jpgEnfin, il faut se laisser séduire par l'érotique Filles perdues de Moore et Gebble, variations colorées et subtiles sur le thème d'Alice, de Peter Pan et du Magicien d'Oz. Impossible de citer tous les albums nominés. Ils le mériteraient pourtant. Pour le palmarès, il faudra attendre dimanche. Mais cela est une autre histoire.