<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Ligne claire</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/" /> <subtitle>Le blog BD de Jean-Laurent TRUC</subtitle> <updated>2008-05-13T11:00:00+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.midiblogs.com/" version="5.0">midiblogs.com</generator> <id>http://ligneclaire.midiblogs.com/</id>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Spirou, enfant adoptif, de Bravo, un père attentif</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/05/11/spirou-enfant-adoptif-de-bravo-un-pere-attentif.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-05-11:101988</id> <updated>2008-05-11T14:16:40+02:00</updated> <published>2008-05-11T14:16:40+02:00</published>   <category term="Dédicaces et salons" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Emile Bravo" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Spirou" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Librairie Azimuts" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Quand on annonçait il y a a peu la sortie (et les qualités) du Spirou...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p&gt;Quand on annonçait il y a a peu la sortie (et les qualités) du Spirou d'Emile Bravo il n'était pas attendu si vite en visite dans la région. Comment donc résister à la tentation de lui consacrer une nouvelle note pour annoncer qu'il sera bientôt à Montpellier ? On ne résiste pas. En avant la musique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/02/c73827c2f269e4b2f00d73054774c8a8.jpg&quot; alt=&quot;b86bf831cb3d32ac8a9489a866a13040.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41295&quot; /&gt;Émile Bravo (aux côtés d'Anne Simon au Salon du Livre à Pari,&amp;nbsp;photo dr)&amp;nbsp;qui sera en dédicace samedi 17 mai chez Azimuts a eu du courage. En racontant les débuts de Spirou, le petit groom, et de Fantasio, le reporter &quot;people&quot; il prenait un risque. Il a signé sans décevoir un album qui désormais offre un vrai passé, intelligent et surprenant, impossible à réécrire à un personnage mythique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand à la fin des années trente un petit groom devient le héros d'un journal belge pour enfants personne ne se serait douté que soixante-dix ans plus tard Spirou serait encore un personnage incontournable de cette BD qui a désormais pignon sur rue et s'offre le luxe d'avoir conquis sa place sur le marché de l'art moderne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/00/0309bc85da7b2e733f7b3ff062d561b3.jpg&quot; alt=&quot;0ee2fecea5c77c6cfc976b5a1dfc58ce.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41296&quot; /&gt;Avec &lt;strong&gt;Spirou, Le Journal d'un ingénu&lt;/strong&gt; que signe Émile Bravo chez Dupuis au dessin et au scénario on sait enfin pourquoi Spirou est Spirou, le nom de l’hôtel où il est groom, que son meilleur ami est Spip l'écureuil qui a une conscience, que Fantasio est un reporter en mal de scoop, que Spirou plaît aux filles, les embrasse et qu'en prime il aime la liberté et la démocratie. Avec un dessin dans la ligne de Rob-Vel premier dessinateur en 1938 de Spirou Émile Bravo, dont l'album qu’il a illustré Ma Maman est partie en Amérique, un vrai bonheur a été primé à Angoulême cette année, a avec talent, humour et beaucoup d'idées donné sa carte d'identité à Spirou.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On est dans une Belgique qui devient pour l'occasion en 1939 la plaque tournante des tractations qui vont aboutir au dépeçage de la Pologne et à la seconde guerre mondiale. Le tout avec des références tout à fait volontaires au vrai héros de l'époque un certain Tintin reporter qui des culottes de golf. Sans oublier des bases historiques évidentes qui n'alourdissent en rien le scénario bien au contraire. Et puis Spirou va être amoureux comme on l’est adolescent d’une soubrette qui n’a pas froid aux yeux. Seccotine avant l’heure ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'action est bien menée par Bravo. Il respecte le côté nostalgique et a su apporter sa propre vision de cet ingénu de rouge vêtu et qui le restera ensuite avec Franquin, sommet jamais vraiment revisité par un dessinateur hormis par Tarrin avec son récent Tombeau des Champignac.Le pari pour Bravo était osé, voire difficile car on sort avec son album du simple cadre de la jeunesse du héros qui sera selon Fantasio «le plus ridicule avec son costume rouge de tous les héros présents et à venir». Bravo a su séduire avec intelligence. Son découpage et son trait y sont aussi pour beaucoup. Pudique, souriant, émouvant, Bravo a désormais Spirou pour fils adoptif. On ne pouvait choisir un meilleur père. &lt;strong&gt;Dédicace librairie Azimuts, rue Saint-Guilhem, Montpellier,&amp;nbsp;à partir de 15 h 30.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Catel et Bocquet à la Fnac de Montpellier pour Kiki et Quatuor</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/05/11/catel-et-bocquet-a-la-fnac-de-montpellier-pour-kiki-et-quatu.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-05-11:101986</id> <updated>2008-05-11T14:06:02+02:00</updated> <published>2008-05-11T14:06:02+02:00</published>   <category term="Dédicaces et salons" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>    En venant à la Fnac vendredi 16 mai prochain la dessinatrice Catel et...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En venant à la Fnac vendredi 16 mai prochain la dessinatrice Catel et l’écrivain Jean-Louis Bocquet apporteront avec eux le souvenir de celle qui fut l’égérie des surréalistes dans les années trente, Kiki de Montparnasse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/00/11871eacbda8154402cdddc8c90ec9b4.jpg&quot; alt=&quot;5406061ffaa34aea5bcfc544b4248ab1.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41290&quot; name=&quot;media-41290&quot; /&gt;C’est en effet avec la biographie superbe qu’ils lui ont consacrée que Catel et Bocquet ont été à juste titre récompensés au dernier festival d’Angoulême. Avec leur &lt;strong&gt;Kiki de Montparnasse&lt;/strong&gt; (Casterman) Catel et Bocquet ont tracé le portrait d’une femme hors du commun, une touche à tout de génie qui comme le dit Catel &lt;em&gt;« n’est jamais allée au bout de ses envies et de ses projets »&lt;/em&gt;. Modèle de femme émancipée - ce qui à son époque était inacceptable - Kiki a posé pour les plus grands peintres de Picasso à Modigliani ou photographes. Elle sera la muse et la compagne de Man Ray. Catel et Bocquet ont ait un authentique travail de biographes, complet et qui donne à leur ouvrage dessiné de 400 pages une force indéniable tout en montrant quel roman incroyable est la vie de Kiki.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/00/ddbad59120ccb57fa2fe636b975d56c1.jpg&quot; alt=&quot;24388c73cc967fd34de54d9097c7cfb1.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41291&quot; name=&quot;media-41291&quot; /&gt;Catel viendra aussi avec son dernier album, &lt;strong&gt;Quatuor&lt;/strong&gt;, une adaptation de quatre nouvelles amoureuses, légères, tendres ou graves. Histoires de couples, de passions, Catel trace en détail les faces multiples du cœur masculin dont Bocquet est aussi l'auteur pour l'un d'entre-eux. Une belle rencontre avec un couple atypique dans le milieu de la BD. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dédicace Fnac Polygone à partir de 15 h 30.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>XXI: Ferrandez et Stassen dessinent leurs reportages</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/05/09/xxi-ferrandez-et-stassen-dessinent-leurs-reportages.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-05-09:101819</id> <updated>2008-05-09T16:50:44+02:00</updated> <published>2008-05-09T16:50:44+02:00</published>   <category term="Editeurs" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> C'est un vrai succès d'édition. Le second numéro du trimestriel national...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;C'est un vrai succès d'édition. Le second numéro du trimestriel national &lt;i&gt;XXI&lt;/i&gt; a été tiré à 50 000 exemplaires. Le numéro un sorti en janvier s'est vendu à 45 000 exemplaires. De passage à Montpellier à la librairie Sauramps pour un débat Patrick de Saint-Exupéry, rédacteur en chef de XXI, était accompagné des dessinateurs Jacques Ferrandez et Jean-Philippe Stassen. Ils ont signé les BD reportage de XXI.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/263e970c88b252b89f3253186c837e1f.jpg&quot; alt=&quot;9d7b44b2fb187657dfde51d8fee0a28c.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41052&quot; name=&quot;media-41052&quot; /&gt;« Nous voulions un journal&lt;/i&gt; &lt;i&gt;avec un format réduit&lt;/i&gt; &lt;i&gt;qui retrouve la capacité de raconter l'actualité, sans pub et qui se vende dans les librairies »&lt;/i&gt;. Un pari risqué qu'assume Saint-Exupéry en ajoutant : « &lt;i&gt;XXI devait pouvoir se lire comme un livre, un journal du récit qui décline tous les genres, photos, illustrations et BD&lt;/i&gt; ». D'où l'entrée en scène de Stassen avec un récit de 30 pages, &lt;i&gt;Les Visiteurs de Gibraltar&lt;/i&gt;, qui traite de l'immigration dans le numéro un : « &lt;i&gt;Je connais bien le Maroc. Pour XXI je m'y suis baladé un mois. J'ai pris des notes. De retour en Belgique j'ai raconté par le dessin ce reportage de contacts et de rencontres. Tout est vrai et cela a été un vrai plaisir&lt;/i&gt; ». Un récit fort, percutant, émouvant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au tour ensuite de Jacques Ferrandez dont on connaît &lt;i&gt;Les Carnets d'Orient&lt;/i&gt; sur la guerre d'Algérie. C'est Cuba que Ferrandez a choisie après un premier périple touristique. Il y reviendra avec son fils Pierre à Noël dernier. Ils signent à quatre mains &lt;i&gt;Cuba Père et fils&lt;/i&gt; dans le dernier XXI. « &lt;i&gt;Des rencontres, la confrontation de deux générations. Le père est un vieux révolutionnaire. Le fils aspire à partir et vivre mieux. Notre histoire est à deux voix »&lt;/i&gt;. Ferrandez a mélangé les aquarelles et les croquis, bâti son scénario. Son fils a créé le personnage du jeune cubain. Le tout parfaitement construit et vivant sera d'ailleurs complété et édité en album en septembre. La BD a donc définitivement rejoint avec brio et pertinence le monde fermé du grand reportage. Elle lui apporte un autre souffle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;CouleurConcept&quot;&gt;&lt;strong&gt;Romain Hugault au zénith pour les fans d'aviation&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Il étatit en dédicace à Nîmes ce week-end. En deux albums Romain Hugault est devenue une référence dans un genre à succès certes mais qui s'essoufflait un peu, la BD à thématique aviation.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Ce fils de pilote militaire est lui même breveté. Comme sa mère ou son frère. C'est une passion familiale l'aviation et Hugault avec simplicité avoue que « &lt;i&gt;comme tout gamin j'aimais dessiner et adorais les avions. Je n'étais pas plus doué que les autres sauf que j'ai voulu faire des études d'art pour apprendre à bien les dessiner, acquérir de bonnes bases&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ensuite c'est aussi une histoire de rencontre et de feeling : « &lt;i&gt;J'avais une histoire courte en quelques planches sur un pilote kamikaze pendant la guerre du Pacifique. J'ai rencontré l'éditeur Paquet qui y a cru et on a décidé que serait le point de départ d'un album, Le Dernier envol. On en est à six rééditions de ce titre aujourd'hui&lt;/i&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/00/6b16f836c9d0b8479243cd59875f3af8.jpg&quot; alt=&quot;42cafbafa3e46c85c23df6892e2d6e74.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41053&quot; name=&quot;media-41053&quot; /&gt;Hugault va confirmer avec un second album tout autant réussi, &lt;i&gt;Au-delà des nuages&lt;/i&gt;, l'histoire de deux pilotes de records dans les années trente : « &lt;i&gt;Curieusement les auteurs de BD n'aiment pas dessiner les machines, avions ou voitures. Moi c'est le contraire et ce sont les personnages que j'ai dû travailler&lt;/i&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme dit Hugault il aime dessiner des avions que « &lt;i&gt;l'on pilote avec ses fesses&lt;/i&gt; ». Dans les deux albums on retrouve l'aristocratie des années quarante, du B 17 au Thunderbolt ou au Spitfire. Et dans le prochain, &lt;i&gt;Le Grand Duc&lt;/i&gt;, Hugault racontera en trois tomes le destin d'un avion mythique, un chasseur de nuit allemand sur le front russe qu'affrontera une pilote soviétique. Le tout avec Yann, pas moins, au scénario. Hugault est aussi illustrateur bien sûr. &lt;i&gt;Le Fanatique de l'Aviation&lt;/i&gt; lui doit des Unes. Hugault enfant avait Buck Danny, Tanguy et Laverdure pour héros. Aujourd'hui c'est lui qui fait rêver les lecteurs fans d'aviation.&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>La nouvelle ambition du festival de Sérignan</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/05/09/la-nouvelle-ambition-du-festival-de-serignan.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-05-09:101816</id> <updated>2008-05-09T16:36:01+02:00</updated> <published>2008-05-09T16:36:01+02:00</published>   <category term="Dédicaces et salons" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Après douze ans de bons et loyaux services rendus à la BD, le festival de...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Après douze ans de bons et loyaux services rendus à la BD, le festival de Sérignan, près de Béziers, change de cap cette année. Ce ne sera pas une révolution mais simplement une évolution.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Des dessinateurs, des dédicaces, des expositions, il y en aura toujours autant le week-end prochain de Pentecôte pour la 13e édition du festival sur les rives de l'Orb. Mais rendant aussi hommage à l'éditeur régional 6 Pieds sous terre, les organisateurs ont voulu montrer que le Languedoc-Roussillon était terre de BD, volontaire et innovante, créatrice.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n'est donc pas un hasard si le président 2008 est Edmond Baudouin, auteur reconnu chez cet éditeur et dont les planches du dernier album, &lt;i&gt;Roberto&lt;/i&gt;, seront exposées dans le hall de la médiathèque avec une rétrospective des parutions de &lt;i&gt;Six Pieds sous terre.&lt;/i&gt; À ses côtés, on retrouvera la plupart des auteurs qui ont contribué par leur talent à asseoir la réputation de la maison d'édition sous la houlette de son directeur Jean-Christophe Lopez. : « &lt;i&gt;Quand Sérignan nous a fait part de son idée de mettre en avant une maison d'édition comme la nôtre avec un président issu du sérail, on ne pouvait bien sûr refuser. Cela nous correspondait tout à fait, et on ouvrait la porte à une pérennisation de cette ambition pour les prochains festivals.&lt;/i&gt; » Ensuite, il a fallu aller très vite pour rassembler les auteurs, monter les expos, les ateliers. « Huit dessinateurs de Six Pieds sous terre, et plus d'une vingtaine d'autres horizons, jeunesse (une spécialité de Sérignan depuis le début), manga, et bien sûr grand public », ajoute Jean-Christophe Lopez, « &lt;i&gt;vont se retrouver&lt;/i&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-41045&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/02/31c22a5079e69c815b371dc59ea06dd1.jpg&quot; alt=&quot;58ebe29e365bc7f45942726d02ea5029.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41045&quot; /&gt;Matt Konture, Sandro Masin, Pierre Duba mais aussi Gine ou Patrick Jusseaume, David Prudhomme, ils seront sous les platanes de Sérignan. Cerise sur le gâteau, Florence Cestac (notre photo) sera aussi de la fête. Avec son dernier album sur &lt;i&gt;La&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Véritable Histoire de Futupolis,&lt;/i&gt; Cestac grand prix d'Angoulême, auteur du &lt;i&gt;Démon de midi&lt;/i&gt; et des &lt;i&gt;Débloks&lt;/i&gt; est une incontournable de talent, à l'humour pétillant et à l'émotion à fleur de bulles. Et qui a été publiée aussi chez &lt;i&gt;6 Pieds sous terre.&lt;/i&gt; Pour le grand prix de la ville cinq premiers albums ont été retenus. Leurs auteurs seront présents et le palmarès annoncé samedi soir après la projection du film de Marianne Satrapi, &lt;i&gt;Persépolis&lt;/i&gt;.&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;Dédicaces le samedi 10 mai et dimanche 11 mai, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 15 h à 18 h 30.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;!-- &lt;br&gt;  &lt;span class=&quot;signature&quot;&gt;&lt;i&gt;J-L. T. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; --&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>La série très noire de Casterman</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/05/09/la-serie-tres-noire-de-casterman.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-05-09:101815</id> <updated>2008-05-09T16:44:58+02:00</updated> <published>2008-05-09T16:30:00+02:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  C'est une association, celle de Payot / Rivages et de Casterman pour nous...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;C'est une association, celle de Payot / Rivages et de Casterman pour nous servir, bien serrés et noir à souhait, une collection de polars en images à raison d'une demi-douzaine de titres par an. Des polars encore ? Certes, mais avec ces albums signés par quelques-uns des plus grands noms de la littérature policière et crayons du moment, il y a de la rumba dans l'air, les malfaisants sont de retour. Chacun d'eux nous montre des talents cachés, inattendus et innovants dans un format ramassé et une pagination qui flirte avec les 120 pages &lt;i&gt;(16,95 € le titre).&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-41044&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/7dec24d049fcc395fa5352149faddf4f.jpg&quot; alt=&quot;421145d05e75179a0d4db8d9c6fb19b4.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41044&quot; /&gt;Quatre titres ouvrent ce bal des maudits. Dans le sordide campagnard, Pelot et Baru font forts avec &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pauvre zhéros&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, une somme de méchanceté primaire et de connerie ordinaire. Un orphelinat où il ne fait pas bon vivre, un ancien d'Algérie taquin, un manouche sentimental, des chats voraces et une belle explosion finale, c'est sacrement bien tourné.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;On passe ensuite à une &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nuit de fureur&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; par Matz et Thompson au scénario, sur le dessin de Hyman. Un bled US des années quarante, une &quot;balance&quot; à trucider, un tueur aux airs de premier communiant et deux femmes qui ont du caractère, trop même. Le tout ne peut que mal finir et en couleur en plus. Bel exercice de style qui prend aux tripes. &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pierre qui roule&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, de Donald Westlake et Lax, apporte une jolie touche d'humour, noir certes, mais qui détend. Une poignée de lascars finira par doubler l'escroc qui les emploie. Enfin &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sur les quais&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, on ne présente plus. La version de Rodolphe et Van Linthout a le vrai parfum du cinéma des années cinquante. &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Parfum de thym&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img name=&quot;media-41042&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/01/7e9fe3c028629aec199e484ee65af25e.jpg&quot; alt=&quot;6148e080d26a2942713bd5a75514e46b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41042&quot; /&gt;Autant rester noir et corsé avec ce &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;Garrigue&lt;/span&gt; et son parfum de thym qui cache celui, moins agréable, des embrouilles mortelles d'une bande de copains dans un petit village du Sud. Martial, un gendarme à la retraite, se penche sur le passé de son ami Rémi avec lequel il montait des affaires pas nettes. Et il va vite découvrir que personne autour de lui n'a vraiment la conscience tranquille. Étude de milieu, polar, manipulations, suspense, tout y est dans ce premier tome. Corbeyran maîtrise une histoire subtile que Berlion, comme à son habitude, met en musique et cadre avec brio. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;G&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;arrigue, éditions Dargaud, 13 €.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Depralon en balade&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-41043&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/01/77cc93a0545345ebe79eddb7f13e59e2.jpg&quot; alt=&quot;6b572db4ff218914e9f8734b3eed0bde.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41043&quot; /&gt;Il a quitté sa retraite d'Uzès pour parcourir les Boutières près des monts d'Ardèche. Dessinateur, plasticien, Gérard Depralon est l'un de ces rares artistes qui ont la magie de l'émotion au bout des doigts. En accomplissant ce reportage dessiné, Depralon a rendu compte, témoigné à partir des centaines de photos prises par lui sur le vif dans ces petits villages qui parsèment les Boutières, au nord de Privas. C'est dans son atelier qu'il a ensuite, à partir des photos réalisées, créé un superbe album en noir et blanc qui se feuillette comme un merveilleux voyage au pays de l'authentique. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;On vit le pays qu'on voit, Fabrique du Pont d'Aleyrac.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mai 68, une belle histoire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/215ad453581d175c56dc641d0c87453c.jpg&quot; alt=&quot;d6ba50bf0998daae68231551517fce7a.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41049&quot; name=&quot;media-41049&quot; /&gt;Véro a dix ans en Mai 68, un grand frère qui écoute du rock et a un portrait du Che dans sa chambre. Véro regarde &lt;i&gt;Bonne nuit les petits&lt;/i&gt; et lit &lt;i&gt;Mademoiselle Age Tendre&lt;/i&gt;. C'est elle qui est le guide et le témoin de cet album illustré signé par Yvan Pommaux et Pascale Bouchié, &lt;i&gt;Véro en mai&lt;/i&gt;, paru à l'Ecole des Loisirs.&amp;nbsp; On est littéralement plongé dans la vie quotidienne d'une famille française de l'époque. Tout colle dans le moindre détail. Un album souvenir pour les uns et découverte pour les autres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;strong&gt;Hugues Labiano et &quot;Black Op&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Labiano était dérnièrement à mla Fnac de Montpellier. Avec le tome 4 de sa série &lt;i&gt;Black Op&lt;/i&gt; (Dargaud), le Toulousain surfe sur un genre qui a le goût savoureux du thriller et de la politique-fiction.&amp;nbsp; Sur un scénario de Desberg, Hugues Labiano a mis son dessin au service de son héros, Floyd Whitman, un agent qui s'est engagé dans la CIA après la mort de son père tué par les Soviétiques. Et pour se venger, le jeune Floyd va devenir l'un des plus actifs espions, dont la mission sera de déstabiliser l'Union Soviétique en aidant la mafia russe à noyauter le système.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/00/2d34daca5f9d12de759e5d68c809da36.jpg&quot; alt=&quot;c9ebed1049a83bfab71faa7ff3eba652.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-41051&quot; name=&quot;media-41051&quot; /&gt;En réussissant au-delà de toutes espérances, Floyd et son équipe vont en fait se retrouver avec un sacré problème sur les bras quand implose l'URSS. La mafia toute puissante va s'expatrier et devenir un ennemi redoutable sur le sol même des États-Unis. Dernier témoin des manigances de ses supérieurs, Floyd devient l'homme à abattre.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Avec une maîtrise excellente du découpage et du cadrage, qui donne à sa BD un ton sûr et prenant, Labiano, dont on avait aimé dès ses débuts &lt;i&gt;Matador&lt;/i&gt; ou, avec Dufaux, &lt;i&gt;Dixie Road,&lt;/i&gt; sans oublier l'inquiétant &lt;i&gt;Mister George,&lt;/i&gt; affirme avec &lt;i&gt;Black Op&lt;/i&gt; sa capacité à traiter tous les genres. Il a, en prime, des ambitions d'auteur complet dont le Sahara pourrait être l'inspiration. Quand il aura terminé le tome six de &lt;em&gt;Black Op.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Bravo à Bravo : Spirou a enfin un vrai passé</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/20/bravo-a-bravo-spirou-a-enfin-un-vrai-passe.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-20:99381</id> <updated>2008-04-20T12:02:23+02:00</updated> <published>2008-04-20T11:55:00+02:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Quand à la fin des années trente un petit groom devient le héros d’un...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p&gt;Quand à la fin des années trente un petit groom devient le héros d’un journal belge pour enfants personne ne se serait douté que soixante-dix ans plus tard Spirou, car c’est de lui qu’il s’agit, serait encore un personnage incontournable de cette BD qui a désormais pignon sur rue et s’offre le luxe d’avoir conquis le marché de l’art moderne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-37462&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/00/b226227e8b4e7175c640b8c12c10b5ac.jpg&quot; alt=&quot;3d37c08d7cb7bcf54a18809ca1a151f9.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-37462&quot; /&gt;Avec &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Spirou, Le Journal d’un ingénu&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;(13 €)&lt;/em&gt; que signe Emile Bravo chez Dupuis au dessin et au scénario on sait enfin pourquoi Spirou est Spirou, pourquoi il est groom dans un hôtel, que son meilleur ami est Spip l’écureuil qui a une conscience, que Fantasio est un reporter en mal de scoop, que Spirou plait aux filles, les embrasse et qu’en prime il aime la liberté et la démocratie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec un dessin dans la ligne de Rob-Vel premier dessinateur en 1937 de Spirou Emile Bravo (dont l’album &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ma Maman est partie en Amérique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est un vrai bonheur primé à Angoulême cette année) a avec talent, humour et beaucoup d’idées donné sa carte d’identité à Spirou dans une Belgique qui devient pour l’occasion en 1939 la plaque tournante des tractations qui vont aboutir au dépeçage de la Pologne et à la seconde guerre mondiale. Le tout avec des références tout à fait volontaires au vrai héros de l’époque un certain Tintin reporter qui des culottes de golf. Sans oublier des bases historiques évidentes qui n’alourdissent en rien le scénario bien au contraire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’action est bien menée par Bravo qui tout en respectant le côté nostalgique a su apporter sa propre vision de cet ingénu de rouge vétu et qui le restera ensuite avec Franquin, sommet jamais vraiment revisité hormis par Tarrin avec son récent &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Tombeau des Champignac&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pari pour Bravo était osé, voire difficile car on sort avec son album du simple cadre de la jeunesse du héros qui sera selon Fantasio le plus ridicule avec son costume rouge de tous les héros présents et à venir. Bravo a su séduire avec intelligence. Son découpage et son trait y sont aussi pour beaucoup. Pudique, souriant, émouvant, Bravo a désormais Spirou pour fils adoptif.&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Calamity Jane, libre et insoumise</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/19/calamity-jane-libre-et-insoumise.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-19:99291</id> <updated>2008-04-19T14:29:25+02:00</updated> <published>2008-04-19T14:29:25+02:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> &amp;nbsp;  C’est une vraie légende de l’Ouest, de cette conquête qui vers les...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; C’est une vraie légende de l’Ouest, de cette conquête qui vers les trois quarts du XIXe siècle restera à jamais dans la mémoire universelle, verra une nation devenir adulte, les Etats-Unis, et sera mise en vedette par le cinéma, la littérature et la BD. Histoire d’hommes, à la John Wayne ou à la Eastwood , à la Blueberry ou à la Cartland , à la Jerry Spring mais aussi de femmes. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/01/cabd20cc4e05f5e849c2c7e57f3efb10.jpg&quot; alt=&quot;0de2032c5cf270daa6a27b9d5d2b6ab4.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-37279&quot; name=&quot;media-37279&quot; /&gt;Martha Jane Cannary était l’une d’entre-elles. Calamity Jane sera son surnom. On la connaît tous mais pas vraiment. En signant sa biographie sous la forme d’un premier album en noir et blanc qui retracent les années 1852 à 1869 Matthieu Blanchin au dessin et Christian Perrissin au scénario en dédicace dernièrement à Montpellier ont voulu aborder des thèmes autres et ne pas se limiter au seul portrait d’une femme d’exception, certes, mais qui contrairement à ce que l’on peut croire est un exemple parmi d’autres dans ce monde violent et sans pitié. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;em&gt;«&amp;nbsp;C’est vrai que Morris dans un Lucky Luke en avait fait un personnage de garçon manqué&amp;nbsp;mais en découvrant les lettres que Martha Jana avait écrit à sa fille c’est la femme qui transparaît, un caractère fort mais qui a du se battre pour pouvoir survivre que ce soit dans une nature impitoyable que dans une société faite avant tout pour les hommes&amp;nbsp;».&lt;/em&gt; Christian Perrissin a pris fait et cause pour Martha. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;J’ai écrit le chemin de fer de sa vie sans être en fait toujours sûr de tous les épisodes qu’elle raconte en enjolivant souvent&amp;nbsp;».&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; Au dessin Blanchin a réussit à cadrer l’environnement évidemment réaliste du décor sans tomber dans le piège de l’excès. Son dessin que l’on avait aimé dans Le Val des Anes allie finesse, légèreté et humour. Il s’est totalement plongé dans cette aventure qui devrait en finale comporter trois albums. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Calamity est ma priorité. Je travaille comme si l’album devait être pré publié. J’ai tenté la couleur mais finalement c’est l’encre de chine et le lavis qui l’ont emporté. Je suis moins à l’aise avec la couleur. Et il nous aura fallu près de six ans pour concrétiser ce projet&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; enchaîne Blanchin. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; De petits boulots en place de cantinière ou de blanchisseuse Martha Jane coupera ses cheveux, s’habillera en homme et Winchester à la main mènera en selle les convois vers l’Ouest ou sera guide dans la Cavalerie. Elle qui pourtant adorait par-dessus tout les belles robes restera à jamais une fille de l’Ouest amoureuse du célèbre pistolero Wild Bill Hickok qui sera, on le pense, le père de sa seule fille. Hickok sera abattu par derrière dans un saloon. Marthy Jane mourra à 52 ans. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; Avec ce roman graphique de sa vie on se rapproche grâce à Blanchin et Perrissin d’une femme authentique, libre, insoumise. Avec émotion et tendresse. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;(Martha Jane Cannary, les années 1852-1869, Futuropolis, 22 €)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Histoires d'Amérique</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/16/histoires-d-amerique.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-16:98897</id> <updated>2008-04-16T15:21:22+02:00</updated> <published>2008-04-16T15:15:00+02:00</published>   <category term="Photos/Dessins" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> On revient rapide sur une autre Amérique, celle de Tintin dont un projet de...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;On revient rapide sur une autre Amérique, celle de Tintin dont un projet de couverture signé Hergé a battu tous les records d'enchères samedi dernier en flirtant avec le million d'euros... Mais l'Amérique est encore de la fête avec deux albums atypiques cette semaine.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-36665&quot; width=&quot;160&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/01/af12769a348e6c13972106feef48bb02.jpg&quot; alt=&quot;32800d208bf012b4bbe0cfb709952224.jpg&quot; height=&quot;106&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36665&quot; /&gt;Le premier raconte sous la forme d'un collectif pétillant l'histoire de Québec. De sa fondation en 1 608 par Champlain à cette année où l'on fête ses 400 ans Québec est dévoilée en quatre histoires signées par quatre équipes d'auteurs franco-canadiens. Aux scénarii Jean-Louis Tripp, Emile Bravo, Philippe Girad et Pascal Girard. Aux dessins Davodeau, Jimmy Beaulieu, Duberger et Moynot. &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Québec, un détroit dans le fleuve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(Casterman, 12,75 €)&lt;/em&gt; déroule ses planches où humour, Histoire et tendresse s'associent en hommage à cette ville exception culturelle francophone sur le sol américain. Un album aussi trait d'union entre les communautés BD françaises et québécoises complices et amicales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amérique toujours avec &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Groenland Manhattan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, de Chloé Cruchaudet &lt;em&gt;(Delcourt, 16,30 €).&lt;/em&gt; Cette fois, on touche à un fait historique des plus édifiants. Quand l'explorateur Peary en 1897 revient à New York après une mission au Groenland, il ramène une famille d'Esquimaux. Pour le pire car on en est à une vision de zoo humain en vogue à l'époque. Un seul survivra, le fils, Minik. C'est son destin que raconte l'album avec en point d'orgue la découverte par Minik dans un musée du squelette de son père. Superbe et dessin parfait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Missionnaires de choc&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img name=&quot;media-36663&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/02/a11305e546bb32b04f2655452f5bb116.jpg&quot; alt=&quot;c5965236d2efcf2cadcdf1306803abbe.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36663&quot; /&gt;Cette série thématique, avec le chiffe sept pour repère, s'enrichit de l'un de ses albums les plus aboutis. Sur un scénario d'Ayroles et un dessin enlevé de Critone on découvre le périple drôlatique de sept moines coupables de tous les péchés mortels. Pour se racheter, ils doivent convertir une peuplade de Vikings païens en diable et pillards. En récompense, s'ils réussissent, ils deviendront évêque. Chaque moine a un profil qui apportera sa pièce à l'édifice complexe de cette conversion de masse délicate. Une fresque qui a les saveurs des fables anciennes avec leur humour et leur réalisme. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Sept Missionnaires, Delcourt, 13,95 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eau vive&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-36664&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/02/bcd3aa216f7db15e9416ba276ead1908.jpg&quot; alt=&quot;36adc81f3df3fe3b406291d05000c48e.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36664&quot; /&gt;Jean-David Morvan et Wang Peng ont pris le plus populaire récit de la littérature chinoise pour le mettre en images. Cette légende, dans laquelle un maître céleste tire les ficelles de la quête du maréchal Hong Xin, est dans la plus pure lignée de ce que le cinéma chinois a apporté au public européen. Démons, combats, arts martiaux et une certaine philosophie de la vie imprègnent cet album qui ouvre une série parfaitement cadrée. On regrettera cependant un rendu graphique un peu sombre. Par contre le côté saga est en place. Les personnages sont typés et bien accrochés à l'histoire.&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Au bord de l'eau T 1, Delcourt, 12,90 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;De la mort à la vie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/2dd99c1e7545febd3cfb96d8ff574c60.jpg&quot; alt=&quot;69e2d579c1873dd95013d452536aa11b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36666&quot; name=&quot;media-36666&quot; /&gt;Adapter un auteur comme Lovecraft aurait pu passer pour un défi. En choisissant en fait la nouvelle &lt;i&gt;Herbert West réanimateur&lt;/i&gt;, Florent Calvez à qui l'on doit aux côtés de Corbeyran les excellentes aventures de &lt;i&gt;Nelson Lobster&lt;/i&gt;, a frappé fort. Certes les esprits chagrins relèveront les ressemblances avec Frankenstein. Mais ce serait dommage car si c'est bien de vaincre la mort à tout prix (et il sera lourd) le destin des deux médecins qui vont jouer avec la vie est dans un contexte très différent, celui de l'Amérique des années 1914. Idem pour les motifs. Le dessin est prenant, captivant, le tout fantastique bien sûr.&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Reanimator, Delcourt, 14,95 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tous pour un&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/543eacf0a19cdc51c0aa8057cdb096a0.jpg&quot; alt=&quot;734406c265b23122645425aebbf05c1f.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36667&quot; name=&quot;media-36667&quot; /&gt;Frank Bourgeron a hormis son talent la faculté indéniable de surprendre, ne jamais se laisser aller à la facilité, mener au bout ses envies d'écritures graphiques. Après Aziyadé d'après Loti, un vrai chef d'oeuvre, Bourgeron a décidé d'envoyer la Sainte Trinité faire un tour dans le désert. On y trouve donc une sorte de Don Quichotte imbu de lui même et catholique, son valet Zangra de religion juive, un marchand ambulant musulman Cahouet et en finale un moinillon bouddhiste (?) à la sérénité déconcertante. Une fantaisie religieuse au trait léger proche de celui d'un dessin animé, Bougeron philosophe en demi-teintes et captive. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La Sainte Trinité, Futuro, 18 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Tarrin et son lémurien signent le journal de leur vie</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/16/tarrin-et-son-lemurien-signent-le-journal-de-leur-vie.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-16:98895</id> <updated>2008-04-16T15:08:08+02:00</updated> <published>2008-04-16T15:08:08+02:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Un lémurien qui a pour copain un canard schizophrène, a une fiancée qui est...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Un lémurien qui a pour copain un canard schizophrène, a une fiancée qui est la fille du chanteur Renaud et, en prime, est devenu un roi du blog, le Montpelliérain Fabrice Tarrin a donné vie, mine de rien, dans son dernier album paru dans la collection Shampoing à un personnage d'envergure. Avec &lt;i&gt;Le Journal intime d'un lémurien&lt;/i&gt;, Tarrin offre les mille et une péripéties d'une vie mouvementée.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-36660&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/00/af3d99fc54183b2d51e94d40d2be38fb.jpg&quot; alt=&quot;3ec014cbf7e48b960835237a98518ad3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36660&quot; /&gt;Le lémurien, c'est donc le dessinateur Tarrin tel qu'il s'est imaginé et raconté en dessins sur son blog qui rameute un peu plus de 10 000 contacts par jour. Un beau score. D'où le passage au papier qui lui « &lt;i&gt;permet de prendre mes distances avec un récit finalement autobiographique. Les personnages animaliers sont parfaits pour ça. Je voulais aussi que le quotidien, parfois dramatique, puisse faire sourire&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tarrin s'exprime en toute liberté. Le lémurien va donc vivre la galère de son déménagement à Montpellier. Et l'arrivée de son copain Cyril, un canard tout noir, qui n'accepte pas sa schizophrénie : « &lt;i&gt;Il fallait que je trouve un personnage et une forme graphique qui puisse encore une fois coller et désamorcer la tension de certaines situations. L'exagération aussi permet de restituer avec plus de précision les traits de caractère et physiques.&lt;/i&gt; » Cyril est un peu la pièce maîtresse du carnet. On le suit dans ses rares moments de lucidité à travers ses tourments psychiques et la négation de sa maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des histoires courtes ou plus développées, une chronique sentimentale avec la jolie Lolita, qui lui collera un bleu au coeur, Fabrice Tarrin a vécu tout ce qu'il raconte dans ce journal. « &lt;i&gt;Même ce qui paraît énorme est parfaitement authentique dans ses histoires. Le lémurien est le modérateur, un témoin souvent acteur et en rupture de plombs devant des situations délirantes.&lt;/i&gt; » Lewis Trondheim n'est pas étranger aussi à la mise en bulles des aventures du lémurien Tarrin : « &lt;i&gt;Il m'a motivé afin que j'abandonne le côté trop parodique ou caricatural du dessin, voire des situations. Et je montre effectivement comment il m'a conseillé tout au long de l'élaboration du journal.&lt;/i&gt; » Après avoir signé dernièrement un &lt;i&gt;Spirou&lt;/i&gt;, Fabrice Tarrin a donné vie à un lémurien qui lui ressemble beaucoup. Mélange d'inquiétude, de tendresse et d'humour, ce journal à deux mains et deux pattes a le drôle de pouvoir de faire rire tout en suscitant l'émotion. Bien vu.&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Les aventures africaines de Blake et Mortimer</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/03/27/les-aventures-africaines-de-blake-et-mortimer.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-03-27:96256</id> <updated>2008-03-27T18:35:36+01:00</updated> <published>2008-03-27T18:35:36+01:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Pour leur retour, Blake et Mortimer ont repris la piste ouverte par le plus...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Pour leur retour, Blake et Mortimer ont repris la piste ouverte par le plus célèbre de leurs aînés. Direction l'Afrique. Blake et son fidèle ami ne partent pas au Congo comme Tintin, mais au Kenya et en Tanzanie. Leur dernière aventure, &lt;i&gt;Le S&lt;/i&gt;&lt;i&gt;anctuaire de Gondwana&lt;/i&gt; (Dargaud), sort demain. André Juillard est au dessin et Yves Sente au scénario.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Dans le calme de son atelier parisien, André Juillard feuillette les planches de son nouvel album : &lt;i&gt;« Je ne suis pas très à l'aise avec la science-fiction, mais j'adore les années cinquante, le côté&lt;/i&gt; british. Dessiner cet album a été très plaisant. » La SF revient en effet en force dans ces aventures africaines. « &lt;i&gt;L'archéologie également dans un contexte de mondes perdus dans la droite ligne de Jacobs. Souvenez-vous de l'Atlantide, de La Marque Jaune.&lt;/i&gt; » Une évidence : ces aventures au Gondwana ont une saveur subtile, celle de la maturité. « &lt;i&gt;Yves Sente a toujours voulu faire voyager Blake et Mortimer. Il a eu l'idée de mettre des petits drapeaux sur une mappemonde pour matérialiser leurs voyages. Et l'Afrique oubliée s'est imposée comme destination.&lt;/i&gt; » Du coup, Juillard s'est lancé dans des paysages de savanes avec éléphants, lions ou lycaons. « &lt;i&gt;J'avais beaucoup aimé le film Hatari avec John Wayne.&lt;/i&gt; » Un clin d'oeil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-32871&quot; width=&quot;115&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/01/b7b84480ea5e49af14df69e0eb262828.jpg&quot; alt=&quot;771f1d47a81f3ea39bfcfd7057bc4b97.jpg&quot; height=&quot;172&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 115px; height: 172px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-32871&quot; /&gt;Mais l'Afrique n'est pas seule au rendez-vous. &lt;i&gt;« On va retrouver&lt;/i&gt; &lt;i&gt;dans cet album&lt;/i&gt; &lt;i&gt;des personnages secondaires, parfois oubliés, créés soit par Jacobs lui-même ou par Ted Benoit. Cela a été agréable de les faire revivre. »&lt;/i&gt; Une piste de plus pour confirmer qu'il y a beaucoup de surprises dans ce tome qui suit de près le dernier album&lt;i&gt;, Les Sarcophages du 6e continent&lt;/i&gt;, dans lequel des pistes avaient été ouvertes pour la suite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas un mot de plus, &lt;i&gt;by Jove&lt;/i&gt;, comme dirait Mortimer, car le suspense est seul maître à bord. Yves Sente a bien ficelé son scénario. « &lt;i&gt;Il prévoit tout avec un découpage scrupuleux. Car si on oublie le moindre boulon, la mécanique se grippe »&lt;/i&gt;, poursuit Juillard. On apprendra aussi que Mortimer écrit ses mémoires. Juillard se consacre pour l'heure à la suite des aventures de son autre personnage, &lt;i&gt;Lana,&lt;/i&gt; sur un scénario de Christin : « &lt;i&gt;Elle sera l'héroïne d'une histoire d'espionnage moins feutrée. Je ne peux pas sortir d'une histoire quand je la commence, ni travailler sur deux albums à la fois. Côté projets, j'en ai mais je prends mon temps.&lt;/i&gt; » Difficile de le lui reprocher quand on se penche sur le dessin de Juillard à la fois léché, précis et réaliste. En parallèle à la sortie du &lt;i&gt;S&lt;/i&gt; &lt;i&gt;anctuaire de Gondwana&lt;/i&gt; est également publié un spécial &lt;i&gt;Dans les Coulisses&lt;/i&gt; qui rassemble ses travaux préparatoires. Sans oublier une exposition de ses originaux à la galerie Desbois à Paris et une exceptionnelle vente aux enchères le 29 mars chez Artcurial qui va rassembler des oeuvres d'Hergé (un projet de couverture de &lt;i&gt;Tintin en Amérique&lt;/i&gt; estimé à 280 000 €), de Bilal, Druillet, Guarnido, Pratt, Mattotti. Et Juillard bien sûr.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lémurien intime&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/00/c8c1a6c8f7318ce0a683e6b72f298ff5.jpg&quot; alt=&quot;86e5d03c6357133ceec4797138fb6eff.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-32874&quot; name=&quot;media-32874&quot; /&gt;Fabrice Tarrin n'a pas une vie de tout repos. Quand il décide de venir s'installer à Montpellier le dessinateur de Violine et du dernier Spirou ne se doute pas que cela allait lui inspirer un nouveau personnage, lui-même sous les traits d'un lémurien. L'adorable bestiole fera ses premiers pas sur son blog pour devenir enfin le héros d'un journal intime dans lequel Tarrin raconte sa vie mouvementée, sentimentale, amicale. En alignant une galerie de portraits animaliers parfaitement cernés, du recul et un humour que son trait rehausse Fabrice Tarrin nous offre un joli détour tendre et séduisant. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Journal intime d'un lémurien, Shampoing Delcourt, 13,95 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eva se cherche&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/02/490049df3078f134122df3a5cb66cace.jpg&quot; alt=&quot;abe488e6ba7cd401a7e294cbca59bca5.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-32873&quot; name=&quot;media-32873&quot; /&gt;Elle est dans l'air du temps, Eva. Trentenaire sympa, un brin brouillon, à la dérive parfois, Eva a un gros coeur à prendre. Alors quand elle déprime côté boulot ou amour, Eva se laisse aller sous la couette ou achète des fringues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Flanquée de sa copine Olivia et de son portable (vital), Eva déroule sa vie au fil des planches que signe Aude Picault avec beaucoup de lucidité, de réalisme et d'humour. On sent qu'il y a du vécu dans cette Eva, qu'Aude Picault s'est inspirée de ses copines. La solitude, elle n'en veut pas, Eva. Aude Picault a trouvé une Eva qui se cherche, on le souhaite, encore longtemps. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Eva, Glénat, 10,90 €.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  </feed>